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Winter 2015

Oceans Update | Winter 2015

Letter from the Executive Director

It’s been a long time coming, but just days ago, the federal government finally released the risk assessment on genetically modified salmon, meaning our lawsuit against them for approving the manufacture of GM salmon eggs can finally proceed. 

Read on to learn more about the risks of GM salmon; to find out how a Newfoundland community is struggling with safety measures for oil tanker traffic; to see how our Finding Coral Expedition led to a more sustainable groundfish fishery; and read our reports on Cassin’s auklet deaths and the World Parks Congress in Sydney, Australia.

I’d like to thank all of you who supported Living Oceans for your donations over the past year and remind everyone that our work depends on you! You can become a monthly donor with a couple of clicks, giving us the sustained income we need to keep on working for healthy oceans, healthy communities.

Donate Karen Wristen Best regards,
Karen Wristen

Les chalutiers de fond de la Colombie-Britannique reçoivent une étampe de durabilité de SeaChoice

À travers SeaChoice, Living Oceans et d'autres organisations nord-américaines de fruits de mer ont donné un sceau d'approbation à plusieurs espèces de poissons pêchés par la flotte de chaluts de fond de la Colombie-Britannique. Quand vous faites du magasinage pour les fruits de mer pêchés en C-B, le flétan, la morue-lingue, la sole, le flet et la morue du Pacifique sont maintenant des bons choix parce qu'ils reçoivent soit un classement vert “meilleur choix” ou un classement jaune “certaines inquiétudes”. Le quota pour la pêche du poisson de fond de la Colombie-Britannique cette année est 168 000 tonnes (une tonne de poisson est environ un pick-up standard plein).

Il y a six ans, nous avons recommandé d'éviter la plupart des poissons pêchés par la plus grande pêcherie de la province. Le revirement a été en partie initié par notre “first-of-its kind agreement“ (accord premier en son genre) avec les chalutiers de fond. Les mesures de gestion adoptées en 2012, ont limité les prises accessoires incidentes et ont gelé l'empreinte de la flotte. Living Oceans et la Fondation David Suzuki ont collaboré étroitement avec l'industrie au chalut pour développer un plan pour protéger les habitats océaniques fragiles.

La vérification est la clé du succès

La flotte a été reconnu comme un leader mondial pour la surveillance des poissons pris en mer. Être capable de vérifier exactement ce qui est pris par tous les navires, pour toutes les espèces, pour tous les voyages est la pierre angulaire du système de gestion. Les palangriers et chalutiers ont maintenant la capacité de surveillance complète, soit par un observateur à bord ou couverture vidéo.

Publié au début de janvier, le rapport d'évaluation souligne plusieurs inquiétudes de conservation et plusieurs recommandations rouges “à éviter” existent toujours dans cette pêcherie. Les évaluations désuètes de stock et la lente reprise des espèces surexploitées ont été identifiés comme les préoccupations principales. Heureusement, le système de gestion actuel offre des solutions aux problèmes restants. Nous prévoyons que Pêches et Océans Canada (MPO) va fournir des évaluations de stocks mis à jour l’année prochaine, ce qui ajoutera des espèces sur les listes “vert“ ou “jaune” d'options de fruits de mer durables.

Jenna Stoner wins fellowship award

Jenna Stoner, our Sustainable Seafood Campaign Manager, has been awarded a fellowship by the Conservation Alliance for Seafood Solutions. The fellowship program was launched this year to provide the next generation of leaders for the sustainable seafood sector with the skills they’ll need to protect the dwindling global supply of seafood while allowing fishermen to feed their families along with the rest of the world.

To make that happen on the water, in coastal communities and throughout the seafood supply chain, Living Oceans and other environmental groups will need people who can make progress through the complex web of scientific, regulatory and market forces that influence the industry.

“The fellowship will expand Living Oceans’ network among the sustainable seafood movement in North America,” Jenna said. “The sector has been going for over ten years now and it’s time for us to take it to the next level.”

One of the ways that Living Oceans and the Conservation Alliance are working to meet the global challenge is through community supported fisheries.

La décision d’affaiblir les exigences de sécurité au port le plus à risque du Canada suscite des inquiétudes concernant les engagements de Northern Gateway

Living oceans, étant un intervenant dans le processus de Northern Gateway, a entendu plusieurs assurances par Enbridge que la mer de Great Bear et ses communautés seraient protégés contre les pétroliers qui font plus de 800 voyages de retours à Kitimat par an. Beaucoup des plus importantes promesses - comme les restrictions de vitesse pour protéger les baleines d’être frappées et tuées – ne sont pas requis par la loi et ne seront pas forcées par le conseil national de l’énergie. Donc nous avons tendu la main à une communauté de la côte Est qui a affaire avec le trafic des pétroliers depuis des décennies, pour voir comment les garanties de sécurité ont épuisé là-bas. Ce que nous avons trouvé est vraiment inquiétant.
 
Dans la baie Placentia, Terre-Neuve, les pilotes marins réponds à environs mille visites de politesse chaque année. Ce port prend plus de pétroliers que n’importe d’autres au Canada, tel qu’il sert aux plate-formes pétrolières de Terre-Neuve ainsi que les pétroliers qui viennent du monde entier. Site d'une raffinerie de pétrole, un terminal important de transbordement de pétrole et une installation de traitement du nickel, la baie de Placentia soutiens aussi les pêcheries commerciales et récréatives et le tourisme. La baie possède le plus grand stock reproducteur de morue dans l'Atlantique Nord-Ouest et c’est une importante aire d'alimentation pour les oiseaux de mer et les mammifères, y compris les baleines à bosse.
 
Transport Canada a évalué le risque de déversement d’huile à la baie de Placentia parmi les plus élevés du pays: disant que le port verrait un déversement majeure une fois dans 27 à 33 ans. Bien que l'approche au port est beaucoup moins compliqué que l'approche à Kitimat, la baie de Placentia souffre de brouillard et des tempêtes de l'Atlantique nord. En 1990, des mesures de sécurité ont été recommandées pour réduire le risque. Une des plus importantes de ces mesures était de désigner la zone d’“eaux interdites”, qui nécessite que les pilotes viennent à bord de tous les navires avant qu’ils entrent la baie. Une vaste consultation publique et une révision par des experts fait de 2006 à 2010 ont recommandé d'étendre la limite des eaux interdites encore plus loin, et laissant la station d'embarquement des pilotes à son emplacement actuel. Transports Canada a souscrit.
 
Maintenant, l’Administration de pilotage de l’Atlantique (la société responsible de pilotage), veut déménager la station d’embarquement des pilotes dans la région d’eaux interdites de la baie de Placentia, Transports Canada semble être d’accord. La raison? Le coût. Il faut du temps pour monter à bord un pilote et le temps est de l'argent à une compagnie pétrolière occupée. Cette mesure va exempter environ 70 pour cent du trafic maritime d’apporter un pilote à bord à la station d’embarquement actuelle. Ces navires prendraient à bord un pilote 20 kilomètres plus loin dans la baie. Les pilotes disent que c’est trop dangereux. Le couloir de navigation est seulement un demi - mile de large à l'intérieur de la baie. Il n'y aurait aucune marge de manœuvre, surtout par mauvais temps; et l'emplacement proposé pour la station d'embarquement est trop proche des côtes rocheuses. En bref, il n’y a pas d’argument de sécurité en faveur du déménagement, mais il existe plusieurs arguments contre.
 
“Si le gouvernement fédéral est disposé à réduire la protection pour le port le plus à risque du pays afin que les compagnies pétrolières du pays peuvent économiser de l'argent, est-ce qu’il sera aussi relaché avec les responsabilités de sécurité d'Enbridge pour la route pétrolière proposé par Northern Gateway?" a demandé Karen Wristen, directrice exécutive de Living Oceans. "Ils ne peuvent pas continuer à dire ‘la sécurité des pétroliers de classe mondiale’, tout en réduisant les mesures réel de protection sur l’eau pour la commodité de l'industrie du transport maritime et penser que nous n’allons pas le remarquer."

Death on the beaches - The mystery of the Cassin’s auklets

Late fall and early winter have seen tens of thousands of Cassin’s auklets washed up dead on West Coast beaches from California to British Columbia. This is especially sad news after the highest fledgling success rate for the birds was recorded on Triangle Island in 2014.

Cassin’s auklets are a small oceanic bird that feeds on zooplankton such as krill and come to shore to nest in burrows. The world’s largest colony of them is on Triangle Island, one of the Scott Islands located off the northern tip of Vancouver Island. Living Oceans is helping to shape a management plan for the Scott Islands to protect feeding grounds for sea birds through our place on the advisory board for the proposed Scott Island Marine National Wildlife Area. This unfortunate die-off highlights the need for the federal government to create more protection for the waters around the islands where sea birds gather food during the breeding season.

Scott Islands

Early indications are that the cause of the deaths is starvation, which suggests a disturbance in the food web. This could be linked to the record warm ocean temperatures and a developing El Nino which changes the Pacific Ocean currents. The Cassin’s auklet may be like a “canary in a coal mine” warning us about environmental changes that may affect other species. Although other species have been found dead this year, such as common murres, their numbers are not anywhere near the magnitude of dead Cassin’s Auklets. Troubling, but this tough little bird has our attention.

Genetically modified salmon review ducks toxicity question

Fully one year after Living Oceans sued the Ministers of Health and Environment for approving the manufacture of the world’s first genetically modified (GM) food animal with no public debate whatsoever, the federal government has finally produced the risk assessment on which the November, 2013 decision was purportedly based.

The risk assessment, still marked “Draft – in Review”, appears to be a thorough review of a proposal by Aquabounty Canada to manufacture 100,000 GM salmon eggs per year in a facility in Prince Edward Island for export to a grow-out facility in Panama. One of the problems is that what the Ministers permitted is unlimited production at these as well as other, unnamed facilities that weren’t reviewed.

The two specific facilities covered in the risk assessment rely on mechanical and chemical barriers to prevent the release of GM tissues into the wild. It assumes that those barriers will be effective. What the risk assessment does make clear it that there is high risk to endangered native Atlantic salmon populations in P.E.I., should the GM fish ever escape. But they won’t, because mechanical systems never fail, people never forget to check them and regulators always inspect and follow up in a timely manner. This finding allowed the Ministers to dispense with an analysis of the central question for Living Oceans: are these manufactured fish “toxic or capable of becoming toxic” in the environment, as those terms are used in the Canadian Environmental Protection Act?

The risk assessment has only now been made public, but it has been so heavily redacted that we don’t know if the reviewer made appropriate judgments based on the material presented by Aquabounty, or if Aquabounty delivered accurate descriptions of the GM fish and facilities to the government for review.

Our lawsuit will explore whether the government was within its rights to use this risk assessment to permit unlimited production at unspecified locations, without ever having answered the toxicity question.

Living Oceans à la conférence de World Parks

Karin Bodtker, notre directrice de cartographie et d’analyses a voyagé en Australie en novembre dernier pour donner une présentation au congrès de World Parks de l’UICN à Syndey. Ces forums mondiaux ont eu lieu tous les 10 ans depuis 1962. Le thème marin a fleuri cette année avec la communauté sans doute la plus active de la réunion. Ce thème qui a concentré sur concevoir et gérer les aires marines protégées (AMP) et réseaux, a produit des débats et discussions animés. Karin a présenté dans une session au subject de réconcilier les défis de développement et a partagé les apreçus du travail de Living Oceans pour établir des aires marines protégées dans la mer Great Bear.

Download a pdf of the presentation.

“C’était une occasion formidable pour partager nos histoires de succès et pour apprendre des expériences mondiaux avec les AMP”, Karen a dit. “C’était très inspirant de voir l’effort qu’autres pays mettent sur la santé des oceans.”

Karin Bodtker, Director of Mapping and Analysis

La conférence a attiré 6 000 participants de 170 pays et a terminé avec la promesse de Sydney ou les gouvernements, les organizations, les industries et les dirigeants autochtones se sont engagés à protéger les actifs naturels de la planète. Deux des promesses les plus remarquables étaient de l’Afrique du Sud et de Madagascar qui ont promis de tripler la protection de l’océan dans leurs eaux au cours des prochains 10 ans. De plus, président Bongo du Gabon a promis de protéger 23 pour cent de la ZEE du pays avec un réseau d’AMP avec zones de pêches interdites. Le gouvernement du Canada n’a fait aucune promesse et n’avais pas de présence significative à ce forum historique.